31/10/2009

COURRIEL CAROLO (HUMOUR)

Voici le courrier qu'un téléspectateur de Télésambre a envoyé à sa chaîne locale préférée...

lettre carolo

Trop fort, non?

sur ce, bon vikène à tertous!

(et toujours merde aux cons, bien entendu)

17:16 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

26/10/2009

CA PASSE VITE...

Allez aujourd'hui on peut se lâcher un peu...4481

33 ans ça se fête...mais faut pas oublier que certains ont mal fini à cet âge-là...

09:04 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

23/10/2009

TAXEZ LES MILLIONNAIRES!!!

Clique sur la belle image:

affiche-taxedesmillionnaires

10:31 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

15/10/2009

ELECTRABEL NE PAIERA RIEN!


Le maintien des centrales nucléaires ne rapportera pas un centime à l’Etat belge, selon Tom De Meester, spécialiste de l’énergie du PTB. Par contre, c’est une très bonne nouvelle pour Electrabel qui va y gagner des sommes colossales. Cette carte blanche a été publiée dans le quotidien flamand De Standaard de ce jeudi 15 octobre.

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Le gouvernement essaie de nous faire croire qu’à l’issue de négociations très serrées, il est parvenu à mettre GDF Suez à contribution pour le budget de l’Etat. En réalité, c’est le gouvernement qui s’est mis à plat ventre. Dans un e-mail adressé au gouvernement belge par Gérard Lamarche, directeur général des finances de GDF Suez et bras droit du PDG Gérard Mestrallet, il s’avère que le groupe est partie prenante pour une « solution structurelle » qui verra le fonctionnement des centrales nucléaires prolongé de dix ans. Pour cela, le groupe était prêt à mettre sur la table « un maximum de 170 millions d’euros par an jusqu’en 2015 ». Si un accord ne pouvait être dégagé à ce sujet, le groupe menaçait de « quitter la Belgique ».

GDF Suez a obtenu tout ce qu’il voulait. Des 215 à 245 millions d’euros par an, que devront cracher les producteurs nucléaires – s’il faut en croire la déclaration gouvernementale –, GDF Suez va devoir en payer entre 157 et 179 millions en tant qu’acteur le plus important. Conformément à ce qui a été demandé. En cinq ans, cela équivaudra à un montant total situé entre 785 et 895 millions d’euros. Ou disons 850 millions. Ce chiffre vaut la peine d’être mis quelque peu en perspective.

850 millions ? Une broutille !

Primo. Ce montant ne représente quasiment rien si on le compare aux énormes rentrées auxquelles GDF Suez peut s’attendre dans les prochaines années. Maintenant que la fermeture des trois centrales nucléaires les plus anciennes est reportée, la totalité de la production nucléaire belge va continuer à tourner à plein régime jusqu’en 2025, sans qu’on ait quoi que ce soit à y redire. Et ça rapporte. Beaucoup, même. Bien que le PDG Mestrallet s’entête dur comme fer à nier les bénéfices colossaux du nucléaire, les preuves matérielles du contraire sont écrasantes : les sept centrales nucléaires belges rapport un bénéfice annuel phénoménal de 1,2 milliard d’euros, dont 75 % vont aller à GDF Suez (le reste ira SPE-Luminus, EDF et E.on), 15 années durant. Soit, en tout, 13,5 milliards d’euros. Un montant quinze fois plus importants que les 850 millions d’euros que GDF Suez versera si généreusement dans les caisses de l’État.

DansTonCul

Les dettes annulées ?

Secundo. GDF Suez cherche un « accord global ». Il ne faut pas être un expert pour voir où ils veulent en venir. Electrabel a encore vis-à-vis de l’État belge une dette de 500 millions d’euros. Ce montant, le géant de l’énergie doit le payer dans le cadre du budget de 2009. Pas l’an prochain, non, mais cette année. Puisque là, brusquement, le gouvernement n’en dit plus un mot, il y a gros à parier que, dans le cadre d’un « accord global », cette dette passera tout simplement à la trappe et avec le sourire. Des 850 millions, il n’en reste donc que 350.

Déduire ses impôts… de ses impôts !

Tertio. Mine de rien, Electrabel déduira chaque contribution de ses impôts. Manipulation de l’opinion publique ? Non, des faits. En 2008, Electrabel a dû payer un montant de 222,4 millions au gouvernement belge… mais ils ont été déduits aussitôt de son impôt sur les sociétés. Demandez les comptes annuels de la SA Electrabel à la Banque Nationale, et vous verrez qu’en 2008, l’entreprise a introduit un montant de 222,4 millions d’euros comme « frais exceptionnels ». Un échantillon de la haute technologie fiscale qu’on ne peut même pas reprocher à Electrabel. Si Electrabel peut déduire ses impôts… de ses impôts, c’est grâce à une construction élaborée par le gouvernement belge lui-même. Du fait que la contribution d’Electrabel n’est pas versée directement à l’État, mais passe par le Fonds Synatom, cette contribution revient, techniquement parlant, à une contribution « non fiscale ». Et on peut donc la déduire de ses impôts. Un acte de « saine gestion », tu parles !

vaseline

L’impôt sur les sociétés

Quarto. Il est particulièrement cynique que le gouvernement se vante d’une « contribution structurelle » d’Electrabel... alors qu’en même temps, Electrabel ne paie tout simplement plus son impôt sur les sociétés – un autre « impôt structurel », remarquez. Je n’exagère pas. En 2008, Electrabel n’a pas payé le moindre centime d’impôt sur les sociétés, grâce à une sorte d’entourloupe fiscale dont la Belgique a le secret. GDF Suez a « parqué » le plus gros de ses dettes en Belgique, ce qui a permis à l’entreprise de déduire quasiment un demi-milliard d’euros en « intérêts ». En outre, l’entreprise recourt à la déduction de l’intérêt notionnel et, par-dessus le marché, elle a encore droit à un crédit fiscal de 95 millions d’euros. Résultat : Electrabel ne paie pas un centime d’impôt, au contraire, on lui rembourse 93 millions d’euros ! Dans le même temps que, dans sa déclaration gouvernementale, le Premier ministre Van Rompuy réinvente « l’éthique », Electrabel met à sec les caisses de l’État depuis des années. En  2004, Electrabel avait payé 15 % d’impôts, la moitié de ce qu’un travailleur paie sur son revenu. Depuis l’introduction de l’intérêt notionnel en 2006, l’entreprise ne paie plus que 7 %. Et, l’an dernier, plus rien. En cinq ans, Electrabel a réussi à éviter de payer 1,5 milliards d’euros d’impôts à l’État.

Un petit résumé ? Electrabel met 850 millions d’euros sur la table, bénéficie de l’annulation d’une dette de 500 millions d’euros et déduit le montant restant de ses impôts. En « échange », l’entreprise reçoit la perspective d’un bénéfice de 13,5 milliards d’euros sur les centrales nucléaires. L’impôt sur les sociétés ? Faites une croix dessus.

Et le consommateur ? Qu’il continue à payer !

dormez

17:56 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : electrabel ne paiera rien |  Facebook |

12/10/2009

UNE IDEE POUR LES FÊTES...

cadeau taille crayon

Approuvé par le(s) politburo(s)

16:20 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/10/2009

LE SAVIEZ-VOUS???

1597chatons

 

(c) les céréales du dimanche matin

11:48 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/10/2009

LA CGSP AU FRONT!

LA CGSP WALLONNE SE MOBILISE...

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Après avoir très largement secouru un secteur bancaire aux abois et soutenu en pleine crise la compétitivité des entreprises, les autorités publiques de notre pays sont désormais confrontées à un imposant déficit budgétaire.


La CGSP wallonne dénonce fermement que la grande majorité des mesures proposées consiste en une réduction des dépenses publiques, synonyme d’une mise à mal des services publics. A quelque niveau de pouvoir que cela soit, il est hors de question que les Citoyens soient, au travers d’une remise en cause des services publics, victimes de la rigueur budgétaire. Cela est d’autant plus inacceptable que la politique fiscale menée depuis des années par le gouvernement fédéral, dont les principaux bénéficiaires sont les très hauts revenus et les entreprises, prive les pouvoirs publics de moyens considérables dont ils auraient bien besoin aujourd'hui.


Il nous apparaît indécent et inexcusable qu’après avoir ainsi sciemment vidé les caisses de l’État, l'on s’attaque aux services publics et que l’on fasse ainsi payer, une nouvelle fois, la population.
En effet, personne n'est dupe de la prétendue reprise économique. Nous savons que c'est maintenant que la crise sociale va produire ses effets les plus désastreux; c'est maintenant que les pouvoirs publics doivent être aux commandes de politiques de relance. Et les outils pour le faire, ce sont bien entendu les acteurs de première ligne que sont les services publics et leurs agents.


La création de services publics pour répondre aux besoins de la population est un choix politique. Dans les prochaines semaines, il nous appartiendra de rappeler que le mauvais financement des services publics est également un choix politique. Et que les (ir)responsables qui auront pris ces mesures porteront entièrement le poids des conséquences sociales dramatiques qui en découleront. De telles mesures sont d’autant plus inacceptables que les Citoyens vont, dans les prochains mois, être confrontés à une grave crise sociale.

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Le 8 octobre prochain dès 10h00, à l’occasion d’un Comité wallon d’action qui se tiendra rue de l’Armée Grouchy à Namur, la CGSP wallonne adressera un premier et ferme avertissement aux responsables politiques et plus particulièrement à la Région wallonne et à la Communauté française. Si, à cette occasion, nous ne devions pas être entendus et écoutés, il est d’ores et déjà prévu que ce premier avertissement sera suivi d’autres actions parce qu’aujourd’hui plus que jamais, la population a besoin de services publics forts et efficaces !

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TOUS ENSEMBLE!

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20:54 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

03/10/2009

THIJS HESITE...LA POSTE SOUFFLE...

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La Poste a gelé, vendredi, les initiatives prises dans le contexte des organisations pilotes "facteurs de quartier" dans une trentaine de bureaux de poste, dans une optique d'apaisement. Le CEO de La Poste Johnny Thys veut restaurer la paix sociale au sein de l'entreprise et a appelé les syndicats à renégocier.

En réaction aux mesures d'apaisement et d'ouverture, le syndicat socialiste CGSP a décidé de suspendre les actions en cours. Plusieurs bureaux de poste en Wallonie et à Bruxelles ont été touchés par des grèves ces derniers jours en réaction à l'introduction future des "facteurs de quartier".

L'interrégionale wallonne de la CGSP Poste se réunira ce lundi 5 octobre en vue de déterminer sa position dans les futurs débats.

Selon le concept développé par La Poste, les facteurs de quartier ne travailleront que quelques heures par jour pour un salaire moins élevé que les facteurs traditionnels. La Poste veut ainsi se préparer à la libéralisation du secteur en 2011. Les syndicats craignent cependant des impacts négatifs de cette réforme sur le personnel actuel de La Poste.

source: Le Vif

2-poings

OUI AUX SERVICES PUBLICS COMPETITIFS!

OUI AUX SERVICES PUBLICS DE QUALITE!

MAIS...

NON A LA PRECARISATION DE L'EMPLOI!

NON A LA SPECULATION ANTI-SOCIALE!

NON A LA PRIVATISATION!!!


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11:13 Écrit par Gregg Le Rouge - La Lutte Continue... dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |